Dans les tiroirs du Montpellier Languedoc cyclisme, des samedis d'entraînement, des stages ouverts aux scolaires, aux plus jeunes en version VTT, des compétitions sur route, davantage marquées adultes et des actions, plein d'actions en lien avec les collectivités (lire ci-dessous). Mais toutes roulent dans la même direction : promotion, pratique, vélo.
À une époque ou les clubs ne roulent plus sur l'or, celui présidé par Cathy Rocher s'est forgé un esprit.
« Celui qui vient pour demander trois cuissards n'aura rien compris. On n'a pas les moyens de prendre en charge des achats individuels. Par contre, il y a un suivi, une écoute, on est ensemble sur les courses. »
Peu de moyens financiers mais de la compétence pour accompagner la saison sur route qui vient de démarrer
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pour la vingtaine d'adultes engagés dans les compétitions.
« Des jeunes, des 35-40 ans qui sont revenus au club, au vélo, après avoir assis leur carrière professionnelle ou leur vie familiale. » C'est le cas de Mathieu Gaye, ancien de l'ASPTT revenu au Montpellier Languedoc cyclisme comme porte-drapeau.
« Chacun court à son niveau, tous ont la même idée du club, prêt à s'y investir », note Nicolas Fuster, responsable des activités.
Il a plus de possibilités pour les enfants qui veulent s'initier au VTT le samedi matin, sur les chemins de la Gardiole ou les sentiers de Castries.
« C'est un sport populaire qui au final peut revenir cher. On essaye avec des partenaires de prendre en charge des tenues, du matériel, de fournir des vélos aux enfants pour que ce ne soit pas dissuasif. » Il travaille aussi avec les centres de loisirs, les maisons pour tous, le temps scolaire ou extra-scolaire. Pour mener des jeunes au vélo, mais aussi les garder et comme Mathieu Gaye, pourquoi pas, les mener à la compétition.
N. H.